Vos soirées, rendez-vous, aventures, etc.

Modérateurs: animal, Léo

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By Stan
#156092 Il y a des soirées qui marqueront votre vie, à jamais.
Dont vous pourrez vous remémorer les moindres détails sans l'once d'un doute, tant la magie et la beauté du moment auront été au rendez-vous. Un cocktail détonnant d'émotions vives, de bonheur et de plénitude.

L'histoire que je vais vous raconter s'est passé alors que j'étais en vacances à Bayonne, pour les fêtes. Elle s'est passée en deux temps : la rencontre, et le rendez-vous.

J'ai rencontré Laurane pendant la soirée ; elle faisait partie des milliers de gens en rouge et blanc qui (comme moi d'ailleurs) peuplent les rues de Bayonne pendant une petite semaine.

Toujours est-il que je la vis pour la première fois ce mercredi. Lorsque je l'ai vu, j'étais joyeux, et heureux ; aussi décidais-je de briser la glace avec ce qui me passait par la tête :

[quote]M : Dis-moi, tu sais pourquoi les gens sont tous habillés en rouge et blanc ?

Nous passons 10 minutes à discuter, je lui ai dit que je la trouvais jolie puis finissais par prendre son numéro, et l'embrasser.

Jusque-là, rien d'exceptionnel : une rencontre sympa, mais avec une très jolie fille.
Cela dit, je me dis que c'est un numéro qu'il conviendra de supprimer dès le lendemain suite à non-réponse, comme il y en a tant.

Je me trompais.
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By Stan
#156121 Je ne restais pas longtemps sur place.

Ainsi la stratégie de la distance (5 jours d'attente...) et du challenge me paraissait-elle mauvaise. Pour la revoir, je devais la recontacter le lendemain, ce que j'ai effectivement fait en lui proposant tout simplement un rendez-vous. Son niveau d'intérêt paraissait assez élevé par SMS, je dirai même anormalement élevé, pour une fille de ce standing :

[quote]M : On essaye de se revoir demain ?
E : J'espère, oui :)

Après négociation, nous décidions de nous retrouver à Biarrtiz.

[quote]E : Je suis contente de te revoir

Bien que méfiant vis-à-vis du langage des femmes, a fortiori lorsqu'il s'agit de simples SMS je décidais de m'y rendre. Nous nous sommes donc retrouvés à Biarritz ; dans tous les cas, je me disais qu'en cas de traquenard, je profiterais d'une magnifique ville la nuit ; nuit que je n'aurais, par conséquent, pas perdu.

Laurane était franchement jolie lorsque je l'ai retrouvé. Elle était, bien entendu, plus apprêtée que lorsqu'elle était aux fêtes. Cela dit, je ne pouvais m'empêcher de prendre un tel apprêtement pour un signe d'intérêt : 1m 70, cheveux blonds se déposant délicatement sur ses épaules et légèrement frisés, des fesses parfaites qu'elle mis excellemment bien en forme dans une robe blanche moulante lui arrivant mi-cuisses, des yeux verts à croquer, un rouge à lèvres diablement sexy, une peau d'une incroyable douceur, dorée par le soleil du sud.

Malgré son intérêt présumé, c'était pour moi la douche froide lorsque je la retrouvais : alors que j'allais tenter de l'embrasser, je la vis détourner la tête. J'ai eu peur à ce moment-là de retrouver quelqu'un qui s'ennuyait une soirée et qui décidait donc de le combler avec moi — grand classique féminin s'il en est. Néanmoins, je décidais de ne me pas me laisser abattre en insufflant une dose d'énergie que je n'ai jamais débauché durant un rendez-vous. Je lui demandais si elle connaissait un bar sympa (ne connaissant pas du tout le coin), et elle m'emmenait dans un lieu très sympa, ce qui lui a fait gagner des points à mes yeux. Je venais à cet instant de me mettre dans la peau d'une fille : être invité dans un lieu sympa, ça fait automatiquement marquer des points.

Je tente d'aborder la question des relations hommes femmes, après quelques banalités échangées en lui proposant un jeu où chacun se pose une question :

[quote]M : quelle est le plus gros défaut des hommes en relation ?
E : ils ne comprennent pas les femmes

À ma grande surprise, elle me pose, à son tour, une question sans aucun intérêt. Et c'est à cet instant précis que j'ai eu l'impression que la soirée ne se passera pas très bien — du moins pas comme je le voudrais.

Vers le milieu du rendez-vous, je me dis qu'il manque une petite étincelle, un plus. Pourtant, un peu plus tard, je sens un peu plus de complicité se créer et, de surcroît, elle a tenté par deux reprises d'initier le contact physique.

Environ 30 minutes de rendez-vous passées, c'était pour moi le déclic, je me disais que ce n'était pas anodin. D'autant que j'avais quand même quelques signes d'intérêt par SMS que j'avais décidé de prendre pour vrai. Malgré quelques signaux d'intérêt troubles, celui-ci — et la façon dont elle a voulu l'initier — ne me faisait plus douter un seul instant. C'était le feu vert et il me fallait prendre une autre initiative.

Ainsi, une fois le deuxième contact physique engagé et nos boissons terminées, je décidais de vite l'emmener sur la plage en continuant une conversation légère.
Une fois assis sur la plage, un peu à l'abri des regards, je tentais de caresser ses lèvres avec les miennes, ce à quoi elle n'opposa, cette fois-ci, guère de refus.

À suivre
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By Stan
#156257 Je retrouvais le goût de ses lèvres, fines douces et soyeuses. Elles ne font, en fait, que s'effleurer, je n'ai jamais connu pareille douceur, pareille délicatesse. Allongés sur le sable, et gagnés par l'excitation, je passais ma main dans ses cheveux blonds et les serrais de plus en plus fort. Je descendais ma main vers le bras et, peu après, tentais alors de l'immiscer entre ses cuisses, relevant ainsi sa petite robe blanche. Alors que je ne faisais que l'effleurer dans le haut de la cuisse, elle était prise par de violents spasmes. Je sentais alors les ongles au vernis rouge vif, de sa petite main douce se balader, s’enfonçant ici et là dans la peau de mon dos ; c'est là que j'ai compris que j'allais pouvoir la prendre.

[quote]E : On ne peut pas faire ça ici

Elle m'emmenait alors sur une falaise, sans doute à une trentaine de mètres de haut, à l'abri des regards, dans un petit coin rocheux. Je dominais toute la plage et je voyais les lumières des villes au scintiller au loin ; j'admirais la beauté de l'océan plongé dans la nuit en même temps que j'admirais son corps qui se révélait peu à peu à moi. Un cadre magnifique qui n'avait d'égal que sa beauté, et qui participait largement à la magie et à l'intensité du moment. Je me remémore cet instant où ses yeux verts, plongés dans les miens, nous conduisait à la jouissance. Nous passons quelques instants, silencieux, à contempler le cadre qui s'offrait à nous, tous deux conscients que nous venions de partager un moment beau, tout simplement. À cet instant précis, il n'y a plus que nous deux sur terre.

Passé cet instant magique, nous redescendons sur la plage, où nous continuons à discuter. Les masques sont tombés, une complicité se crée. Seuls sur la plage, à regarder les vagues s'écrouler à nos pieds, nous nous découvrons davantage. Nous refaisons le rendez-vous, elle m'avouait être surprise lorsque je lui ai dit que je la sentais peu intéressée au tout début :

[quote]E : Tu rigoles, je te dévorais du regard, j'essayais vraiment de te séduire. Et du coup, qu'est-ce qui t'a mis la puce à l'oreille ?

Stan, à l'avenir, pense à mieux régler ton radar à niveau d'intérêt...

[quote]M : Lorsque tu as initié le contact physique, j'ai tout de suite compris


Je dois alors m’éclipser. Comme toute fille ne souhaitant pas être pris comme un vulgaire outil sexuel :

[quote]E : Ca y est, maintenant qu'on l'a fait, tu veux partir
M : Je dois vraiment y aller

À suivre
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By Stan
#156572 J'aime ce changement de rapport de force dans les relations homme-femme.

Si, pour la femme, il ne s'agit uniquement d'attendre et de disposer, tandis que pour l'homme, il ne s'agit que d'investissement hasardeux et de travail en première instance, j'ai pu vérifier que, dans un second temps, le rapport de force a changé avec la plupart des filles qui se sont révélées par la suite être mes relations longues. Lorsque je plais vraiment à la fille, elle ne veut, dès lors, plus me lâcher et, tandis qu'elle a le pouvoir du « non » a priori, en général, le rapport de force s'inverse après l'avoir prise. Et c'est une nouvelle fois ce que j'ai pu vérifier : elle ne voulait pas me laisser partir — non sans que ça m'ait fait profondément plaisir. Cette sensation de pouvoir — celle d'avoir la balle dans son propre camp — mêlée au fait d'être arrivé à ses fins, décuple la confiance en soi, l'aisance, le détachement.

Ce n'était pas un mensonge, je devais absolument partir — et elle a pu vérifier ma sincérité par la suite.
De toutes les façons, il était clair que, au vu du moment que nous avions partagé,je ne pouvais repartir seul. Une envie réciproque et clairement affichée de profiter un maximum de l'autre et de prolonger la soirée ensemble.

Je songe alors à ces filles, à qui vous faites l'amour et dont vous avez, tout de suite après, envie de jeter dans les poubelles de votre histoire. À ce titre, je repense à cette fille dont j'ai parlé dans mon journal un peu plus haut qui me proposait quasiment de passer un contrat de partenariat sexuel et avec qui je n'ai jamais eu envie de recoucher ; nous ne partagions rien, sinon un acte sexuel.

Et il y a ce genre de filles, où coucher avec vous donne une envie quasi irrésistible de la reprendre davantage ; de la découvrir toujours plus, et où il y a une réelle réciprocité. Ça doit sans doute être ça, ce qu'on appelle (parfois) avec facilité, le feeling.

Je lui proposais alors de venir partager ma tente 1 place. Ravie, elle acceptait.

Une fois arrivés sur place, elle s'offrait de nouveau à moi mais, bien au-delà de ça, nous partageons une nuit blanche faite de tendresse, d'affection, de complicité. J'ai beau analyser la situation le plus objectivement possible, rien n'y fait, et je suis forcé de me rendre à l'évidence : je ne me suis jamais senti aussi à l'aise et en phase avec une fille : sa beauté, son intelligence, sa féminité, sa sensualité : cette fille réuni un nombre de qualité que je recherche et que j'aurai l'occasion de vérifier peu après.

Le lendemain, mon séjour s'achevait. Nous devons nous dire au revoir. Le moment est fort, quoique difficile. Cette fois-ci, c'est vraiment la fin. Je nage dans une sensation d'intense bonheur et de tristesse : nous aurions pu partager quelque chose ensemble, mais la distance nous en empêche. Une fois de plus, je suis contraint de dire non ; de dire non à quelqu'un que je désir ardemment et que j'apprécie profondément.

Passés quelques SMS échangés au cours de mon retour, elle me faisait part de sa volonté de venir passer une semaine à Paris, à mes côtés. J'étais disponible cette semaine-là, et l'envie réciproque de se revoir était franchement grande ; nous étions vraiment sur la même longueur d'onde. Laurane m'a profondément touché : elle n'a pas hésité à faire 12h de train aller-retour pour que nous puissions de nouveau partager un moment ensemble.

Ainsi, je m'apprêtais à lui rendre la pareille en tentant de lui offrir, la magie d'une romance parisienne.


À suivre
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By Stan
#157254 12h30, mon réveil sonne.

Encore embrumé par les restes de vapeurs d'alcool de la veille, je suis pourtant, surexcité et je n'arrive plus à dormir. J'ai rendez-vous avec elle dans 2 heures et j'ai l'impression d'être un enfant de 5 ans la veille de Noël.

Je pars de chez moi avec un niveau d'énergie légendaire, pourtant dieu sait si mon niveau d'énergie est déjà naturellement élevé (et il le sera encore plus lorsque je serai avec elle). J'écoute de la musique à fond, je suis le seul, avec quelques touristes chinois, à sourire béatement dans le métro 4.

À 10 minutes de la retrouver, la joie se mêle au stress, cette fameuse boule au ventre qui vous saisis avant chaque rendez-vous. La magie va-t-elle continuer à opérer ? Le moment sera-t-il aussi fort que la première fois ? Tant de questions qui fusent dans ma tête, mais qui ne sauraient éclipser le sentiment qui m'anime à ce moment-là : je suis profondément heureux.

Je retrouve Laurane à 15h, devant la gare, toujours aussi délicieuse et élégante. Ses cheveux attachés, une robe légère et verte pour s'adapter à la chaleur du jour, et une paire d'espadrille verte à talons. Je porte une chemise bleue vichy, un pantalon camel ; tenue que je terminais avec une paire de richelieus marrons.

Je la retrouvais sans aucun blanc. Les premières minutes — voire même secondes — sont forcément un peu gênantes. Je ne dirais même pas gêne, le mot est trop fort. Je dois tout simplement faire en sorte que l'on retrouve le confort des premières heures. Je l'invite à prendre à verre aux alentours.

[quote]E : Je suis contente de te retrouver :D

Le temps passe, elle lâche quelques remarques de ce type. Le confort se réinstalle. Ce confort, c'est, finalement, ce qui permet de se sentir comme si l'on se connaissait depuis des années quand bien même cela ne faisait qu'une poignée d'heures.
Passée une heure, nous nous sentons, Laurane et moi, en confort. Je la ramène chez moi, sans tension. Je l'invitais à partager avec moi un verre de rosé sur le balcon. Je l'embrassais, avant de l'emmener dans ma chambre, partager ce moment que nous attendions tous les 2 si fortement.

La semaine était l'une des plus riches que j'ai pu vivre avec une fille. Je devais évidemment mettre les petits plats dans les grands pour être celui qui lui fera découvrir Paris. Chaque jour, je l'emmenais dans mes cafés préférés ; chaque soir nous faisons une activité, que soit avec mes amis ou seuls avec elle. Cette semaine se déroule comme si nous étions en couple depuis déjà 2 ans. Je me sens si proche, mais je sais, d'autre part, que je joue avec le feu : cette relation n'est pas possible. Dans le même temps, je me rendais compte que nous faisions des activités si intéressantes et que tout se passe si bien. Je nage entre deux eaux : celle qui consiste à lui faire profiter un maximum — et moi avec elle —, et, de l'autre côté, à ne pas en faire trop pour ne pas la faire sombrer dans une profonde affection.


C'est trop tard. La dernière journée, après un moment partagé dans un de mes bars qui offre une magnifique vue sur le Sacré-Coeur et un bon verre de rosé, je l'invitais à grimper les marches. Arrivés en haut, elle me prenait dans ses bras

[quote]E : J'ai pas envie de te perdre

Je me laisse prendre par mes sentiments.
J'ai envie de l'aimer ; si je ne fais pas confiance à une fille pareille, je ne pourrais pas le faire à une autre. Il y a quelque chose en plus, j'en suis certain.
J'ai pris plaisir à cuisiner pour elle.
À l'emmener dans les endroits que j'aime.
Dans les restaurants que j'aime.
De la balader dans les quartiers que j'aime.
Autrement dit, j'ai aimé partager.
Partager ma vie et ma réalité.
J'ai envie de lui offrir tout ce qu'un homme peut offrir à une femme.

Je la raccompagnais à son train, dans l'après-midi, après une nuit blanche. De son côté, le déchirement, les larmes.
Du mien, la culpabilité, le doute, la réflexion. Je suis perdu, envahi par des sentiments et par un attachement sans commune mesure avec ce que j'ai connu jusqu'alors. Tous mes amis — y compris ceux que je tiens en grande estime en matière de séduction — me disent que je ne peux pas me refuser à elle sans rien avoir tenté. Je commence à en être, aussi, convaincu.

Quoiqu'il arrive, je ne me jetterai pas en terre inconnu, j'ai, du moins je le pense, réussi à juger cette fille objectivement ; son niveau d'intérêt que j'évaluerais à environ 90%, sa sincérité, ce qu'elle m'apporte, l'état dans lequel elle me met. Mais je vérifiais aussi (largement) les qualités féminines essentielles énoncées par Doc Love qui sont la flexibilité et la générosité — la fidélité étant la dernière mais je ne peux bien sûr pas la prendre pour assurée à l'heure qu'il est.


Le lendemain, nous nous parlons au téléphone. Je lui faisais part des données du « problème » que poseraient une relation. À toutes les contraintes que je lui soumettais, elle trouvait un argument qui allait contre. Elle me montrait non seulement qu'elle était déterminée à créer quelque chose mais que, de surcroît, elle en était capable.

Je ne peux plus lutter contre sa motivation ; je ne peux plus lutter contre ce que je ressens.

Puisse cette histoire durer, et continuer à nous apporter autant qu'elle nous a apporté jusque-là.
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By malkavens
#157265 C'est beau cette évolution que tu nous contes dans cette relation, et qui laisse place à notre imaginaire. Puisse cette histoire continuer positivement...
By Dymon
#157266 J'aime beaucoup, presque je t'envie. Ça m'a fait une petite remontée d'émotion lorsque tu dis "j'ai aimé partager avec elle" tellement tu as raison.
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By Stéphane
#157295 [quote="Carolinespike83"](Si je peux me permettre:) n ayez pas peur de vivre votre histoire, quoiqu'il en advienne.
C'est bien un conseil de fille ça...
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By S.Mimura
#157298 [quote="Stan"]
Je la raccompagnais à son train, dans l'après-midi, après une nuit blanche. De son côté, le déchirement, les larmes.
Mon intuition me laisse penser qu’entamer une relation à distance avec une fille qui pleure devant toi lors de la première séparation n’augure rien de bon.

Joli FR sinon, Stan.

Personnellement j’en aurai juste un peu moins fait lors de sa première visite à Paris.
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By Stan
#157300 1. Mimura, pour comprendre son attitude, il faut comprendre l'instant qu'on a passé, qui nous a très vite rapproché, c'était très fort et des deux côtés. Je connais ce genre de situations puisque l'une de mes ex a aussi été rencontré en vacances ; mais ça n'était pas aussi fort.

2. Aucun regret. J'ai vécu l'instant, et j'ai aimé. Rentrer dans des petits calculs d'épicier style « ah oui mais si je fais ça son intérêt va monter ... », ça aurait gâché le truc.

3. Je crois que mon récit laisse suffisamment transparaître la méfiance et le rationnel. Je me rappelle de cette discussion avec JD au tel où je lui disais que je ne comprenais comment une si jolie fille qui est tout ce qu'il y a de plus normale et équilibrée puisse avoir un intérêt si soudain. Pour l'instant je ne vois aucun éléments dérangeant, donc
bon.
Bref, je sais dans quoi je mets les pieds ; je garde les pieds sur terre tout en lâchant un petit peu de lest. Mais pour l'instant tout se passe bien (on passe le WE ensemble là), je vais en profiter, nous verons bien où ça nous mènera.