Comme son nom l'indique

Modérateurs: animal, Léo

By Playmobil
#175066 Bonjour à tous,

C'est avec un peu d'émotion que j'écris ces lignes. D'abord, parce que je suis un membre depuis les 1ères heures. J'ai grandi avec FTS, les FR de Spike à l'époque, et toute une communauté que j'ai vu grandir, notamment ce site. J'ai beaucoup de respect pour Stéphane, déjà à l'époque pour son aide dans mes premiers FR.
Ensuite, parce que j'ai pensais avoir suffisamment de bagage pour aller de l'avant, mais les épreuves de la vie m'ont fait perdre ce que je croyais avoir acquis. J'ai douté. J'ai aujourd'hui 30 ans, et l'histoire suivante concernera ma copine actuelle, qui a 29 ans.

Mon histoire, la voici.
En couple avec une personne, notre relation change le jour ou j'emménage enfin dans un appart choisi en commun avec elle, dans une grande métropole où elle étudiait déjà (quittant de mon côté tout pour elle).
Dans le nouveau travail que j'occupe, je suis en face d'une collègue. En couple depuis 8 ans, elle fait des plans de maisons avec son copain.

De nos difficultés de tous les jours, nous échangeons : notre famille, la vie, nos conjoints. Sans arrière pensée. On se rend compte mutuellement que les réponses apportées par l'autre nous remplissent de joie, on se sent compris, on voit qu'il existe une autre façon de voir les choses.

Nous commençons à nous rapprocher. 4 mois après mon arrivée, on s'embrasse. De son côté, elle met fin à sa relation avec son copain. Trop mou, il ne fait rien, il est maternée, elle ne le supporte plus et ne se voit pas lui confier le rôle de père. Elle appréciera mon côté alpha je pense, en comparaison de ce dernier. Elle est désormais célibataire, et m'attend.
De mon côté, je peine à trouver mes marques avec ma copine. Notre adultère me complique la vie.
2 mois après, je romps avec ma copine. Je dis alors à ma collègue que nous ferons un bout de chemin ensemble, ou pour la vie.

Je ne quitte pas l'appartement commun, je m'enlise, tout va trop vite, et ma copine est très prise dans son travail et ne fais aucun effort pour partir aussi. La situation dure comme ça pendant 1 ans. Ma collègue m'attends, m'attends. De mon côté, j'ai réessayé avec ma copine à force de toujours vivre sous le même toi, car l'impression de ne pas avoir tout tenté. Ca ne fonctionne pas car ma collègue est toujours là (adultère toujours...), et que ma copine ne change pas. J'entame alors un travail chez le psy, pendant 1 an, pour comprendre pourquoi je n'ose pas la quitter.
Lorsque je finis ce travail, tout est clair dans ma tête. Mais ma collègue ne me crois pas, avec le temps qui passe. Elle démissionne pour me faire bouger, alors que pour moi tout était fait. Je lui disait qu'on allait se séparer, ma copine avait prévu en Septembre car pas de temps à cause du boulot (véridique). Malgré nos bons moments et rapprochements de plus en plus avec ma collègue, elle part sur un coup de tête pendant l'été. C'est terminé. Je perds à ce moment là mon ex, ainsi que ma collègue. Je suis détruit, claque géante dans la tête.

Je me dis que c'est idiot de terminer comme ça, sans avoir essayé d'être ensemble. Elle est persuadée que j'ai menti, alors que j'ai voulu prendre le temps de comprendre ma position entre ces 2 personnes, et faire le deuil de mon couple pour mieux rebondir avec elle.
Foutu pour foutu, sur un coup de tête, je suis parti chez ses parents puisqu'elle était désormais au chômage (4h de route). La surprise a été de taille. A la fois contente je pense, de lui prouver que je l'aimais et que je ne racontais pas que des sornettes, j'AGIS. Et en même temps déçu. Elle me disait avoir besoin de temps, de trouver son chemin, qu'il fallait qu'elle soit seule (elle était partie 1 semaine en Espagne). Le fait que je vienne l'a un peu pressé (elle dormira dans le même lit que moi, sans se toucher). Elle était perdue.

Je quitte son domicile en bons termes, confiant pour l'avenir après avoir longuement discuté le lendemain. S'en suivra quelques jours après, un appel téléphonique de 3h ou j'ai du argumenté à nouveau sur toutes ses peurs me concernant. Que je ne sois pas à la hauteur, que je doive aller chez le psy, pour le futur quels sont les projets, que je ne déménagerai jamais, etc. Il y avait aussi un point crucial : elle ronfle et c'était un frein pour moi. J'ai appris avec la psy que je devais surmonter mes peurs et ne pas mettre en l'air un couple avec une telle personne, juste pour ça. Il a fallu que je retravaille entièrement la perception qu'elle s'était faite de moi, complètement erronée. Et comprendre que j'ai pu aussi changer entre temps sur certains sujets.
Elle passe alors de temps en temps dans ma ville, à l'occasion pour elle de voir des amis. Chaque fois nous nous rapprochons un peu plus, jusqu'à être de nouveau ensemble. De mon côté, je prouve ce que je lui expliquais. Mon ex a bien déménagé, et moi je déménage et trouve un logement qui pourrait convenir pour nous deux (à l'époque c'était encore pas très clair).
On emménage pourtant ensemble (octobre 2014), et elle se met à chercher un travail dans la même ville. Je payerai alors le loyer jusqu'en Janvier, sans rien demander en retour. De mon côté, je régler encore la séparation des biens avec mon ex, et je crachais de l'argent aussi, économies, jusqu'en Décembre.

Très tôt ses ronflements m'empoisonnent la vie. Nous sommes aux anges, et elle est radieuse. Par contre j'étouffe. D'abord parce qu'elle veut déjà changer la déco, améliorer la cuisine en prenant des mesures, qu'elle est tout le temps là (chômage), et la fatigue est à son comble à cause des ronflements. J'ai des réactions très vives "non tu ne fais pas la cuisine !" etc. Je me sens envahie. Même si j'ai digéré la rupture avec mon ex, je passe de l'une à l'autre en l'espace de 2 semaine et demi ! J'ai besoin de me ressourcer, rebondir, retrouver mes repères, or, tout est chamboulé autour de moi.
Dans le même temps, mes parents ont divorcé (2012, début). La procédure commence véritablement en Novembre 2014. C'est la guerre, tout s'écroule. Je dois faire face à un père pervers narcissique, et ma mère qui en bave. Les révélations continueront jusqu'à aujourd'hui, et me causeront du tord psychologiquement et physiquement.

Il faudra attendre Mai avant qu'on ait trouvé une solution contre le ronflement. En Janvier, j'ai craqué en lui avouant ne plus tenir. J'étais à bout de sommeil, je galérais au travail. Je n'avais rien dit jusque là car je l'aimais fort et qu'elle n'y est pour rien, mais j'ai craqué. Ca a laissé des blessures chez elle.
On s'est séparé le 23 Novembre dernier. Depuis 2 semaines elle était perchée. Je lui demandais si ça allait, mais elle ne répondait pas, ou "oui oui..." (le double positif !). Jusqu'au jour ou j'ai insisté "je me pose des questions à propos de notre couple, notre avenir". Direct j'ai répondu "alors on arrête", car j'en avais marre. Je pensais qu'elle avait trouvé quelqu'un d'autre, en fait pas du tout.

Ce qu'il s'est passé, c'est que toute l'année, je me suis investi à sauver ma famille et ma mère de ce divorce. En l'aidant à trouver un appart, à déménager, la soutenir, s'occuper de la maison familiale où mon père ne vivait plus depuis longtemps, m'occuper de mon père avec la mort de sa mère, les embrouilles avec son avocat, etc.
Ca m'a demandé énormément de solidité psychologique, et j'en ai chié aussi physiquement. Du coup, j'ai souvent du aller dans ma ville Natale, et ce, sans emmener ma copine. Je ne voulais pas qu'elle rencontre ma mère dans ce contexte, je souhaitais attendre. C'était important car ma relation précédente a échoué à cause des beaux parents, trop envahissants, infantilisant, etc. Le souvenir aussi de voir ma mère pleurait un peu quand mon ex disait "j'espère que vous allez bien ?". J'ai des cicatrices là dessus, je ne voulais plus vivre cela.
Du coup j'ai voulu protéger mon couple et notre relation le temps que ça se calme, en les séparant un peu. J'ai aussi perdu confiance en moi, alors j'avais peur de rencontrer ses parents officiellement. Que ça se passe mal, ou que je ne sois pas à la hauteur. La fatigue n'aidant pas pour être au mieux de ma forme. Je privilégiais ma ville natale pour me ressourcer avec mon petit frère, car on se soutient énormément lui et moi.

Par dessus tout, en Juin, ma copine voulait investir dans l'immobilier. J'étais pris de court. Ce qui devait "rapporter de l'argent en terme de location et devenir un possible bien pour y vivre ensemble dans le futur", a tourné à en 2 semaines en "un bien commun pour y vivre". Je ne pouvais malheureusement pas m'y investir beaucoup psychologiquement car je m'occupais du déménagement de ma mère, au pire moment. Et que les conséquences du divorce, en terme financier, pouvaient m'obliger à payer certaines choses. J'ai donc voulu temporiser, en proposant une location à 2 dans un premier temps, car elle n'avait pas choisi mon appart. Elle n'a pas voulu, disant que s'il fallait attendre ensuite 2 ans de plus pour repartir car j'ai peur de déménagé, c'était pas la peine. Mon appartement, elle s'y sentait à l'étroit, mal, aucune affaire à elle. Elle a voulu tout changer au début, mais c'était trop tôt. Par la suite j'étais plus ouvert, mais elle avait peur de mes réactions. Je lui disais "je vends ça pour faire de la place si tu veux ?" mais je ne sentais pas de réaction ou de positif, alors je laissais tomber. Pire, si je disais quelque chose, elle répondait "de toute façon il n'y a pas de place". En fait, elle voulait que je le fasse, tout simplement. Je ne pouvais pas deviner, je l'ai compris avec les discussions post-rupture. "FAIS LE", voilà ce qu'elle attendait.

Elle m'a proposé des visites. J'ai fait le maximum pour elle à ce moment là. Au début un peu braqué, grâce à mon meilleur ami j'ai mis de l'eau dans mon vin. Expliquant que je ne pourrais pas m'y investir pleinement mais que je serais derrière elle pour ce projet. Mais c'était idiot, sans concertation de part et d'autres, j'arrivais devant un appart à visiter sans savoir ce que nous voulions NOUS. Elle voulait mon avis, mais anticipait chacune de mes réflexions. Le 1er n'était pas bien, je lui ai expliqué pourquoi il ne me plaisait pas. Le 2ème, je l'ai trouvé très bien, elle aussi.
Sauf que en repartant, elle parlait avec la femme de l'agence immobilière. J'ai compris ensuite qu'elle avait du poser une option sur l'appart, de peur qu'il lui passe sous le nez. Je me suis senti "trahi" un peu. Dans le sens ou, peu importe mon avis, les choses se feraient quoiqu'il arrive. J'avais pourtant dit que ce projet était important à mes yeux. Que je voulais pouvoir y prendre parti. Elle, elle m'a dit "mais c'est pas grave, je paye tout, et toi tu donneras une part du loyer et ça remboursera mon prêt. Et devant le notaire, on dira que tes parts de loyer équivaut à tant de part du logement". Elle m'a aussi dit "on regardera ensemble pour la cuisine, la salle de bain, on choisira ensemble comme ça, même si tu ne peux pas payer".
Sur le principe, certains trouvaient ça bien. Moi ça me rappelait trait pour trait mes parents ! Mon père qui a la maison, et ma mère qui n'a jamais pu payer quoique ce soit. Alors elle a payé des travaux dedans pendant 40 ans, mais ça n'a aucune valeur juridique. Aujourd'hui elle perd tout avec le divorce, et ça me fait mal au cœur. J'avais l'impression de devoir refaire l'erreur qu'ils ont faite eux.

Bref, sur les motifs de rupture, voici ce qu'elle dit. Qu'elle a besoin de temps pour elle, avancer tout seule pour le moment, refaire des voyages en solo comme elle avait fait l'été 2014 en Espagne après m'avoir quitté. "Ma soeur m'a dit qu'à l'époque, je n'avais pas fini mon cheminement, que c'était trop tôt". Que tout l'amour du monde ne pouvait suffire à retirer nos problèmes de fonds : problème de communication, projets à 2 vitesses, ronflements. Que j'ai choisi ma famille au détriment de notre couple, qu'elle a essayé de me le dire et qu'elle ne veut pas, peux pas supporter ça, ni mes angoisses et mes craintes qui y sont liées (notamment le fait de devoir déménager alors que tout était chamboulé autour de moi, j'ai évoqué une perte de repère et que je devais attendre un peu). L'impression qu'elle paye mes échecs de mon couple précédent alors qu'elle n'y est pour rien. C'est vrai, mais bon elle aussi a fait des projections sur moi qui étaient fondées sur ses échecs à elle.

J'ai cogité, compris énormément de mes erreurs. Même si, on est 2, et qu'elle n'est pas facile. Très indépendante, très fonceuse, lorsqu'elle a une idée en tête, il est difficile de tenir. Si vous émettez des réserves, vous passez pour quelqu'un qui manque de spontanéité. Elle ressent presque une attaque personnelle. Ca rend le dialogue difficile, surtout avec son fort caractère, et en période ardu comme peux l'être la séparation familiale en ce moment (et tout ce qui se brise autour en terme de relation). Elle est, dixit elle même, "très impatiente" et veux "tout trop vite". Ça a rendu les choses difficiles, des suites de disputes non résolues. "Elle n'a pas besoin d'un ange gardien, ni d'être protégée. Elle veut quelqu'un qui puisse prendre le relai quand ça ne va plus". Elle ne dira jamais "oui je veux bien que tu m'aides pour débarrasser la voiture". Elle veut juste qu'on descende l'aider, et elle dira merci. Elle se demande ce qu'il se passera si un jour elle est enceinte et qu'elle ronfle, et que je craque à nouveau. Ou comment gérer le petit, avec le manque de sommeil.

Pourtant, je pense avoir énormément appris. En voulant protéger ma famille et mon couple, j'ai fait une erreur et je m'en rends compte trop tard. Si je me suis tant investi dans le divorce, c'est parce qu'il dure depuis 3 ans et que mes parents étaient en train de s'entretuer !! La politique de la terre brûlée. J'ai tout fait pour accélérer les choses, et rendre l'atmosphère détendu pour tous. Ça a marché. Depuis fin Novembre, les choses sont beaucoup mieux, mais c'est trop tard pour moi. Ça a été ressenti comme un manque d'engagement pour ma copine. Manque d'engagement qui était vrai au début, car j'étais un peu perdu du fait de passer d'une personne à l'autre sans transition, avec tellement de changements. Puis entre Janvier et Mai, où même si je faisais tout pour que ça se passe bien, je n'investissais pas trop en commun de peur de devoir me séparer à cause des ronflements non résolus (pas d'affaire à elle dans l'appart, etc).

3 jours après la rupture, elle a déménagé ses affaires, en les ramenant chez ses parents. Et là elle dort chez l'habitant en attendant que son bien immobilier se libère. Elle en a laissé certaine, me disant qu'elle viendrait les récupérer lorsqu'elle viendrait emménager dans son appart. Il ne devait être libéré qu'en Mars, mais elle pense avoir les clés fin Janvier. Elle a déjà fait les plans de cuisine, plein de devis, tout, signé l'acte. Tout ça s'était fait de Fin septembre à courant Novembre.
Elle me dit qu'il lui faut avancer toute seule un moment "à quoi bon, on a ni les mêmes besoins, ni les mêmes envies". "Elle n'a pas pu avoir un cocon commun avec moi alors elle en a fait un toute seule. Au moins elle aura construit ça". "Maintenant c'est trop tard, elle ne reculera pas. Elle en est à un point où elle se dit qu'il n'y a de place pour elle nulle part".

J'ai fait du silence radio, puis 1 semaine et demi après avoir cogité avec la claque de ma vie, j'ai écrit une lettre. Lui expliquant que je demandais pardon. Pardon de ne pas avoir saisi ce qu'elle avait essayé de me dire, et de ne pas avoir géré la situation différemment. Je n'avais pas trop le choix, mais je le regrette malgré tout aujourd'hui. J'ai expliqué que même si je n'avais pas vu ses parents, je les aimais beaucoup et nous avions eu de bon rapport à distance, ainsi que les 2 fois ou j'étais venu à l'improviste alors que nous n'étions pas vraiment ensemble. Aussi rassuré sur le ronflement, lui disant que le souci était réglé pour moi. Mais elle, elle est traumatisée. Au point que ses parents n'osaient pas venir car ils ronflent eux aussi ! J'ai essayé de désamorcé tout ça.
Elle m'a répondu à ma lettre. "N'en croyant ni ses yeux, ni son coeur". Car j'avais compris énormément, mais que je faisais un tableau trop idyllique. Oubliant les problèmes de fonds, de communication, de projets, etc. Elle m'a dit que depuis que nous étions ensemble, ses passions étaient en berne. L'écriture, les livres, etc. Qu'elle ne savait pas tout simplement si elle était faite pour la vie à deux, qu'elle ne peut pas vivre plus de 15 jours sur le dos de l'autre. J'ai été estomaqué en lisant ça ! Car je suis exactement pareil. Or pour moi, nous avions tous les deux joué un rôle dans lequel nous voulions être présent pour l'autre, oubliant notre "JE" avant le "NOUS". C'est donc rassurant.

Je lui ai demandé de venir me voir, et nous avons bien discuté pendant 2h. J'ai mis tout à plat, et expliqué plein de chose. Il y avait des désaccords, toujours. Beaucoup de rancoeur aussi chez elle, souvent elle reparle de choses du passé (c'est pénible). Mais aussi des points sur lesquels les choses semblaient être mieux comprise. Que je n'avais pas envie de ne pas m'engager, mais que ce n'était pas le bon moment pour ce projet. Elle m'a avoué que j'avais au moins raison sur un point "l'appartement demande bcp de temps, je n'arrête pas de m'en occuper". J'ai acquiescé en disant que je le savais oui. Elle ne veut pas comprendre que mon désir de faire un projet ENSEMBLE, est plus fort que son projet où je dois m'accrocher. Même si certaines choses sont communes, je voyais les choses différemment. Je comprends son point de vue, mais elle, n'accepte pas le mien, ne voyant pas où est le problème. Aujourd'hui je me dis que de toute façon, c'est avec elle que je vois la vie. Si le projet doit se dérouler ainsi malgré les blessures du divorce, je dois jeter un regard différent à cette situation.
On s'est quand même pris dans nos bras, il y a toujours du rire, quelque chose. On s'est même embrassé succintement. J'avais prévu avant notre rupture de préparer un PC pour sa mère. Je lui ai demandé si ça tenait toujours, elle m'a dit "oui, mais ça me gène, si tu n'as pas le temps". J'ai dit que j'aurais le temps, pas de soucis, pour montrer mon engagement sur ce point.

Depuis, silence radio à nouveau. J'ai eu le malheur d'en parler au travail à une amie, qui a envoyé un message ensuite pour dire à ma copine que je regrettais et voulait avancer. Ma copine m'a alors envoyé un message, m'appelant par mon prénom (aiiiiie), et me disant qu'elle savait que c'était dur mais qu'il fallait aller de l'avant, que je n'étais pas sa vie et qu'il fallait que je trouve mon bonheur, qu'il était caché en moi, etc. Elle a terminé par nos traditionnelles bisous avec nos surnoms. Reprenant le séminaire du langage des femmes, j'ai senti un vrai froid au début (le prénom, "pas sa vie"), donc cette fin de message avec les bisous me parait comme un faux chaud...

Hier, j'ai repris contact. Je n'avais rien répondu à ce message, alors j'ai complètement pris la tangente, en parlant de private joke. Ca a détendu l'atmosphère, elle rigolait. Je voulais montrer un visage différent. Car les derniers qu'elle a vu, c'était une merde. Un type qui pleure, avec des doutes, et des remords (je suis humain...).
Ce matin, nous avons fini nos échanges. Au cours d'un SMS avec une blague, elle disait qu'elle ne jetait rien (nourriture) car elle était fatiguée. J'ai répondu par une blague puis en disant que c'était bientôt les vacances. Elle a répondu qu'il lui tardait d'y être, et qu'ensuite ce serait la bamboula.


Voilà voilà. Il manque évidemment beaucoup de choses, mais ça prendrait des lustres. Ma question étant de savoir, que faire pour la reconquérir ?
Elle compte énormément pour moi. Elle n'est pas facile à vivre, mais elle m'a tellement fait évoluer depuis qu'on se connait. C'est une relation passionnelle, très charnelle. Si il n'y avait pas eu ce contexte si particulier du divorce, et tellement de nouveautés à gérer, je pense vraiment que tout aurait été différent. Je sais ce que je rate avec elle, et je suis vraiment blasé de ne pas avoir été à la hauteur. J'ai cru à des principes forts, mais qui m'ont coûté mon couple. J'aurais du voir mes cicatrices sous un angle différent, et faire preuve de plus d'ouverture.
Pour moi, tout ce dont elle parle, des problèmes de fonds, etc, ce sont des faux problèmes. Ce sont les conséquences de ma position vis à vis du divorce de mes parents, qui m'ont fait perdre confiance en moi, ainsi que l'échec de mon couple précédent. Ayant compris ça, et en redevenant un alpha comme j'ai su l'être, je voudrais pouvoir tenter l'aventure avec elle. Elle va bientôt emménager dans son nouvel appart, je me dis qu'il y aurait quelque chose à poursuivre ensemble. On s'entend bien, y a une alchimie. Mes mots on parfois dépassé ma pensée. Elle croyait que jamais je ne voudrais voir sa famille, ce qui est bien sûr idiot. Jamais un couple ne fonctionnera comme ça.

Comment dois-je me comporter désormais ? Je ne veux pas la harceler, mais je ne veux pas non plus qu'elle m'oublie. Je sais que d'ici le 18, elle va devoir venir chercher le cadeau pour sa mère chez moi (le PC). Je ne sais pas si je dois lui faire aussi un cadeau à elle, comment gérer la situation.
Elle a laissé des affaires chez moi, en disant qu'elle les prendrait quand elle emménagerait. Elle m'a aussi demandé si je voulais récupérer les clés, mais dans sa façon de le présenter je voyais qu'elle ne voulait pas, j'ai donc dit qu'elle pouvait les garder. Elle a aussi pris 1 ou 2 affaire à moi par erreur, me l'a dit, mais ne les a toujours pas ramené alors qu'elle est venu 2 fois déjà. Son nouvel appart, il sera à moins de 1km de chez moi. Quand elle m'avait largué en 2014, elle voulait quitter la ville pour ne plus me voir, me fuir. Aujourd'hui on risque de se revoir vu la proximité !!
Ca souffle le chaud et le froid, je suis un peu déboussolé. Je ne voudrais pas me faire avoir, en étant une corde de sûreté le temps qu'elle trouve quelqu'un d'autre.
En même temps, on a eu une histoire tellement forte. Elle a tellement changé à mes côtés, je pense avoir compris en elle des choses que personnes n'avait vu avant. Elle s'est épanouie.

J'ai acheté 3 séminaires : langage des femmes 1 et 2, ainsi que relation longue 2. Je n'ai juste écouté que le langage des femmes 1 pour le moment. Je pense que le secret agenda était super important dans son cas, mais pour moi la priorité c'est de recoller les morceaux donc j'ai pas pris celui-ci. Toute aide pour m'aider est la bienvenue.

Merci à tous, à Stéphane.
By mwu
#175068 4027 mots. :shock:
Certes "playmobile en avant les histoires" mais quand même (quand même !)

Limite le raisonnement m'intéresse , tu crois VRAIMENT que quelqu'un va lire ce pavé ?

Tu nous effaces tout ca, tu en fais un résumé et les gens viendront.
By Playmobil
#175070 Bonjour Mwu,

Je n'ai pas la possibilité d'éditer ni de supprimer. Je peux toutefois faire un effort sur la prose, en espérant de ne pas omettre dans les détails de points cruciaux qui nous échappent.

Si je recréé un sujet, quelqu'un pourra t-il supprimer celui-ci ?
Merci.
By jazzitup_
#175071 1) C'est foutu et c'est bien mieux pour toi. Tu as besoin de temps seul, tu perds facilement pied au contact de tes proches (parents, copine, ex).

2) Ne retourne pas chez cette psy, tu te fais niquer par le langage psy à la mode: Car je suis exactement pareil. Or pour moi, nous avions tous les deux joué un rôle dans lequel nous voulions être présent pour l'autre, oubliant notre "JE" avant le "NOUS". C'est donc rassurant.

Achète et lis Psyrose d'Alain Valtério, fais le bilan de ta thérapie.

3) Tu as une part importante de F comme on dit ici. Fais la paix avec ça - je connais pas mal d'hommes dans ce cas, c'est pas une maladie. Evite de surcompenser hein, redevenir un alpha mon cul, tu viens de nous pondre un pavé digne de doctissimo, mais sans les fautes.
Avatar de l’utilisateur
By ref
#175072 Moi j'ai tout lu. Mais pas la peine, on peut commencer direct à l'antépénultième paragraphe (j'ai toujours rêvé de sortir ce mot dans la vraie vie).

[quote]Voilà voilà. Il manque évidemment beaucoup de choses, mais ça prendrait des lustres. Ma question étant de savoir, que faire pour la reconquérir ?
Tu te poses la mauvaise question. Tu devrais plutôt te demander quel est le moyen de passer le plus vite et avec le moins de dégâts possible à autre chose.
Ta relation avec cette fille est terminée depuis un bail et il t'appartient d'y mettre un terme définitif. Le plus vite tu le feras, le moins tu morfleras.

[quote]On s'entend bien, y a une alchimie.
Cela n'a aucune valeur si ce n'est celle de te maintenir accroché à elle dans cet état léthargique.

[quote]Comment dois-je me comporter désormais ?
Plutôt que de te prendre des séminaires sans les écouter, prends toi vite un phone coaching avec Stéphane pour que tu puisses entendre la vérité crue sur ta situation. Tu gagneras un temps fou.
Quand elle viendra récupérer ce PC (qui au passage montre que tu es déjà dans la catégorie du nice guy exploité), tu lui rends ses affaires et basta.

[quote]Ca souffle le chaud et le froid
Non, il n'y a que du froid. Sauf qu'une femme ne ferme jamais complètement les portes et c'est ce qui te donne de faux espoirs.

https://www.spikeseduction.com/conseils ... -telephone
Avatar de l’utilisateur
By pantin
#175076 [quote="Playmobil"]Je perds à ce moment là mon ex, ainsi que ma collègue


SCE, 1 copine+1 copine=0 copine
SCE, un secret agenda est un package mais pas une option


[quote="mwu"]Comment dois-je me comporter désormais ?

Comme quelqu'un qui écoute ce que son ex lui dit et qui considère/se met en position d’accepter que cette relation est terminée et qui s'en sert pour les futures.

Tu ne vois pas que tu ne vis pas dans le même temps qu'elle?
By mwu
#175077 [quote="ref"]Moi j'ai tout lu. Mais pas la peine, on peut commencer direct à l'antépénultième paragraphe (j'ai toujours rêvé de sortir ce mot dans la vraie vie).


"moi, professeur, j'ai tout lu", tu devais collectionner les bons points en primaire hein :mrgreen:
Sinon respect pour le placage d'antépénultième.

Plus simple à placer pour Playmobil :

[quote]"Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement - Et les mots pour le dire arrivent aisément." Boilleau

Ou bien "Less is more", je comprends bien que tu veux nous donner chaque infimes détails pour qu'on ne manque rien et que le diagnostic soit le plus juste possible.
Mais ca ne marche pas comme ca ici, on besoin de généralités, des grands tournants, d'une pondération plus importante des événements récents etc...
La taille du paver me fait juste penser que tu tiens beaucoup à cette femme, qu'elle va te mettre bien au fond pour noel, et j'espere que ne tu ne tomberas pas en obsession amoureuse.

Prends un phone coaching, et quand tu présentes la situation à Stéphane insistes bien sur tous les détails :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: il A DO RE ça.
Bonne chance
Avatar de l’utilisateur
By ref
#175079 [quote="mwu"]
"moi, professeur, j'ai tout lu", tu devais collectionner les bons points en primaire hein :mrgreen:


C'est tout à fait moi!

[img]http://m.memegen.com/bcfl1s.jpg[/img]
Avatar de l’utilisateur
By Mercutio
#175080 Elle t'a sorti également la phrase qui tue qui indique que son niveau d'intérêt est sous la barre des 50% (donc c'est mort de chez mort)le fameux:

"j'ai besoin d'espace"

écoute ce qui est dit plus haut et passe vite à autre chose car là il n'y a plus rien à sauver...